TITRE :
Da Vinci code
AUTEUR :
Dan Brown
ÉDITEUR :
JC Lattès
COLLECTION :
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GENRE :
Aventure
NOMBRE DE PAGES :
571
PARUTION :
2004
Jacques Saunière, conservateur en chef du musée du Louvres, a été assassiné dans la grande galerie. Il a été tué d'une balle dans l'estomac. Les policiers l'ont retrouvé dans une position singulière, celle de l'homme de Vitruve, le célèbre dessin de Léonard de Vinci : nu, bras et jambes écartés. Il avait aussi un pentacle dessiné sur son ventre et ce message écrit à coté de lui : "13-3-2-21-1-1-8-5 ;O, DRACONIAN DEVIL ! OH, LAME SAINT !" Il s'est avéré que cette mise en scène n'était pas celle du meurtrier mais bien celle du conservateur en chef lui-même. Mais dans quel but ? Le commissaire Bézu Fache fait venir Robert Langdon, éminent chercheur en symbologie. Celui-ci pense qu'on l'a convoqué pour avoir l'avis d'un expert mais le commissaire a tout autre chose en tête.
Il existe des livres que l'on achète dans la librairie d'une gare. Cet achat n'étant motivé que par une exigence : que ce livre soit assez léger et captivant pour nous distraire pendant les longues heures confinées dans le wagon. Le 'Da Vinci Code' répond avec brio à toutes ces attentes. On se laisse prendre, malgré notre vigilance, aux rouages bien huilés d'une intrigue policière ficelée d'un amoncellement de fausses pistes. Rien d'étonnant que le cinéma s'intéresse de près à ce roman, qui a déjà gagné ses galons de best-seller. On ne trouvera en effet rien à redire au scénario captivant en tout point. Mais, en donnant la priorité à l'ambiance et au visuel choc, ce roman pèche par la qualité de ses dialogues, souvent empruntés et un peu gauches. Difficile de rendre crédibles les longues digressions, nécessairement explicatives, sur les mythologies païennes et autres croyances qui occupent nos héros, au milieu d'une intrigue policière qui se resserre sans cesse, et où le temps est compté. De même, les personnages sont (trop) brièvement esquissés et perdent quelque peu en profondeur. Gardons-nous toutefois d'une trop grande sévérité. S'il utilise sans originalité réelle les filons du bon polar, Dan Brown avance une théorie spirituelle, auréolée de grands noms du monde artistique, qui transporte le lecteur à travers des siècles de secrets bien gardés au sein de sociétés secrètes, et le conduit successivement dans les différents berceaux de la culture occidentale. On ressort de cette lecture avec une grande soif de connaissance. Une visite au Louvre s'impose et l'on rêve déjà d'un week-end improvisé à Rome ou à Londres sur les traces du Saint-Graal. Bref, le 'Da Vinci Code', fait voyager... mais après tout n'est-ce pas le propre du roman de gare ?
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